Paterson de Jim Jarmusch § poésie de W.C.Williams

Je l’ai vu, un petit bijou!

CultURIEUSE

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Embarrassée par plusieurs articles en cours de rédaction, je ne peux toutefois m’empêcher d’écrire quelques mots sur ce bijou de tendresse et de poésie qu’est Paterson.

Ce film, accessible à tous, me parait être un puissant antidote à la neurasthénie à laquelle nous sommes exposés par l’intermédiaire des divers médias. La civilisation, devenue pour beaucoup incompréhensible (stupide) et agressive (violente), que ce soit économiquement, politiquement, philosophiquement ou socialement, semble ne plus produire que chaos et confusion, tandis que l’espoir d’une lueur semble lointaine. Ou est-ce uniquement ma perception?

« Paterson » ne raconte rien d’autre que le quotidien banal d’un conducteur de bus et la routine quasi immuable de ses journées. L’amour qu’il voue à sa compagne et à l’aune de celui qu’il consacre à la poésie. Celle de William Carlos Williams et la sienne.

“We sit and talk,
quietly, with long lapses of silence
and I am aware of the stream

Voir l’article original 384 mots de plus

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